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point de rosée

Une masse d’air sec est susceptible d’absorber une certaine quantité d’eau sous forme de vapeur. Lorsque l’on travaille à pression constante (pression atmosphérique dans le cas des bâtiments résidentiels), cette quantité de vapeur d’eau est limitée à un maximum qui est fonction de la température de l’air sec.

Par exemple :
A 0°C l’air sec peut absorber 4,84 g d’eau par m³ d’air sec
A 20°C l’air sec peut absorber 17,30 g d’eau par m³ d’air sec

Lorsque l’air à une température donnée, a absorbé cette quantité maximale de vapeur, on dit qu’il est saturé.

Pour les intermédiaires, c’est-à-dire quand l’air absorbe une quantité d’eau inférieure à la quantité maximale possible à la température considérée, on parle d’humidité relative.

 

Plus la température de l’air est élevée, plus grande est la quantité d’eau absorbable au maximum. L’inverse est aussi vrai : plus l’air est froid, moins il peut absorber d’eau.

Supposez une masse d’air à une température donnée t°C et à une humidité relative HR.
Si l’on refroidit cette masse d’air, la t°C diminuera et l’HR augmentera (car lorsque la t°C diminue, la quantité de vapeur absorbable au maximum diminue également, donc dans la définition de l’humidité relative, le dénominateur diminue et par conséquent l’HR augmente).

Si l’on refroidit suffisamment, l’HR atteindra finalement 100 %. On est arrivé au point de saturation et à ce moment, le phénomène de condensation apparaît.
La température à laquelle – en refroidissant la masse d’air humide – on arrive au point de saturation, s’appelle "le point de rosée".
Ces phénomènes de condensation sont susceptibles de se produire dans les bâtiments et sont bien entendu extrêmement gênants (dégradation de l’aspect de la paroi, risque de développer des moisissures et champignons, décollement des revêtements, etc…).

En général, la température intérieure est supérieure à la température extérieure. La paroi séparant intérieur et extérieur, est plus froide que l’air présent à l’intérieur. Donc si la température correspond au point de rosée de l’air présent à l’intérieur, condensation apparaît sur la surface de cette paroi.

Grâce à l’isolation thermique, on peut éviter la condensation sur les parois des locaux chauffés. Pour y arriver, il nous faut d’abord connaître le point de rosée de l’air présent dans le local en question. Ce point peut être déterminé par plusieurs procédés, consultez-nous pour toute demande de calcul.

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